
La première session extraordinaire de l’Assemblée nationale togolaise, convoquée à la demande du Président de la République, s’est déroulée du 4 au 31 mars 2025. Cette session a permis aux députés d’examiner et d’adopter plusieurs textes législatifs couvrant des domaines essentiels tels que la gouvernance, la sécurité, l’environnement et les finances publiques.
Parmi les mesures phares adoptées figure la prorogation de l’état d’urgence sécuritaire dans la région des Savanes, une décision qui vise à renforcer la lutte contre les menaces pesant sur cette zone. Dans le même esprit, une loi sur le renseignement a été approuvée afin de doter les services compétents d’un cadre juridique plus adapté à la prévention des risques et à la protection de la sécurité nationale.
Sur le plan économique et financier, l’Assemblée a validé une loi visant à renforcer la lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes de destruction massive. Par ailleurs, deux autres lois ont été adoptées pour approuver et encadrer l’exécution des budgets des exercices 2020 et 2021, garantissant ainsi une meilleure transparence dans la gestion des finances publiques.

D’autres réformes concernent la gestion des entreprises publiques, avec l’adoption d’un texte destiné à améliorer leur gouvernance et leur efficacité. En matière environnementale, une nouvelle loi a été promulguée pour renforcer la lutte contre le changement climatique, en mettant en place des mesures visant à réduire les impacts écologiques et à promouvoir un développement plus durable.
Enfin, l’Assemblée nationale a adopté une résolution sur la gestion financière interne du Parlement, visant à moderniser ses procédures budgétaires et comptables afin d’assurer une plus grande rigueur dans l’administration des ressources publiques.
À travers ces différentes réformes, les parlementaires réaffirment leur engagement à répondre aux priorités stratégiques du pays, en mettant en place des mesures concrètes pour améliorer la sécurité, renforcer l’économie, protéger l’environnement et garantir une gouvernance plus transparente et efficace.



