
Le Togo n’est pas au rendez-vous de la COP28 que pour discuter des enjeux climatiques auxquels le monde se trouve confronté. En marge des travaux, le pays et la société AMEA Power basée aux Emirats Arabes Unis, ont procédé à la signature d’un protocole d’accord de financement au profit de l’extension de la centrale photovoltaïque de Blitta, du nom du prince héritier d’Abou Dhabi (Sheikh Mohamed Bin Zayed). Un acte qui consacre une nouvelle étape dans l’ambition de doter le pays d’autonomie énergétique. Selon le document signé par Mila Ami Aziablé, Ministre Délégué chargée de l’Énergie et des mines et Hussain Jasim Al Nowais, Président d’AMEA en présence du Chef de l’État togolais, ce nouvel appui servira à augmenter la capacité de la centrale de 30 MW et d’un stockage de batterie supplémentaire d’au moins 10 MWh.
Avec des travaux d’extension déjà en cours afin de porter la capacité initiale de la centrale de 50MWc à 70MWc, ce surplus lui permettra d’atteindre 100MWc. Ce qui répond à la vision du Chef de l’Etat de diversifier les sources d’énergie, de promouvoir le développement durable et de faire du Togo un pays de référence en la matière.
D’autres initiatives sont également en cours de réalisation notamment la construction d’une centrale solaire de 50 mégawatts (MW) raccordée au réseau public, d’une centrale solaire photovoltaïque de 30 MW de Dapaong et des centrales solaires photovoltaïques de Kara et de Sokodé (scalling solar).
A terme, ces infrastructures permettront de réduire considérablement la dépendance et renforcer la souveraineté énergétique du pays qui ambitionne d’ailleurs de porter de 50 % à 75 % d’ici à 2025, le taux d’accès des togolais à l’électricité et à 100 % en 2030.













