
Du haut de la tribune des Nations Unies, le Ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a dressé un bilan sans précédent du dynamisme de son pays. Loin des clichés, le Togo se présente en nation résolument tournée vers l’avenir, affichant une santé économique robuste et des progrès sociaux tangibles, portés par une feuille de route gouvernementale ambitieuse. La transformation togolaise s’appuie sur une refonte en profondeur de son administration. Le gouvernement a fait de la digitalisation son fer de lance. Simplification des procédures fiscales, délivrance de titres fonciers numériques, création d’un guichet unique pour les états financiers : ces réformes ont considérablement boosté les recettes fiscales, avec une hausse du ratio recettes/PIB de 12,4% en 2020 à 14,4% en 2024. La modernisation de la commande publique et du cadre des partenariats public-privé a également renforcé l’efficacité des investissements de l’État.

Un climat des affaires propulsé au top africain
Le Togo n’a pas seulement réformé son État, il a repensé son écosystème économique. La digitalisation s’est étendue à la création d’entreprise, au permis de construire et même à la justice avec la tenue d’audiences en ligne. Ces efforts concertés ont porté leurs fruits, permettant au Togo de se hisser au rang de troisième meilleure performance en matière d’amélioration du climat des affaires en Afrique subsaharienne, un signal fort envoyé aux investisseurs internationaux. Ces réformes ne sont pas de vains mots. Elles se traduisent par des avancées spectaculaires dans la vie des Togolais. L’accès aux soins de santé a grimpé à 90,7%, tandis que le lancement de l’assurance maladie universelle couvre déjà près de 3 millions de personnes. Le secteur agricole est en plein essor, avec des rendements en hausse significative et des financements massifs accordés aux producteurs.

Des résultats concrets pour les populations
Les infrastructures suivent le même rythme effréné : 86% de la population a désormais accès à l’eau potable, 74,5% à l’électricité, et près de 5000 km de pistes rurales ont été aménagées. Le Port autonome de Lomé et l’aéroport international Gnassingbé Eyadéma voient leur trafic exploser, faisant du Togo un hub logistique de premier ordre en Afrique de l’Ouest. Cette trajectoire vertueuse a propulsé la croissance togolaise à 7% en 2025. Surtout, elle se reflète dans l’indice de développement humain (IDH). Le Togo fait désormais partie des deux seuls pays de l’UEMOA classés dans la catégorie « développement humain moyen », et occupe la 2e place dans la zone. Une performance qui consacre la détermination d’un pays à conjuguer résilience économique, stabilité sociale et ambition de développement durable.













