En 2023, lors des foras des producteurs agricoles du Togo (FOPAT), le Chef de l’État, Faure E. GNASSINGBÉ a réaffirmé sa volonté de faire de l’agriculture, un véritable moteur de croissance et de création d’emplois. Inscrit en lettres d’or dans la feuille de route Togo 2025 puis dans la nouvelle loi des finances 2024, son développement est axé sur l’amélioration de la productivité et des rendements agricoles, le renforcement des industries de transformation agro-alimentaires et le développement de l’agriculture à haute valeur ajoutée, l’amélioration de l’accès des agriculteurs au financement et aux marchés.
Neuf (09) actions sont prévues en faveur du secteur, mobilisant un total de 52,1 milliards FCFA, soit 3,7% du montant du budget annuel.
Ce sont entre autres, la mise en œuvre du programme de résilience des systèmes alimentaires, du projet de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel (P2-P2RS), la construction des nouveaux centres de formation agricole, la promotion, la transformation et la commercialisation de produits agroalimentaires.
À cela s’ajoutent, le programme régional d’intégration des marchés agricoles (PRIMA), le développement de l’irrigation, la mise en place de centres de transformation agricole (CTA) et la poursuite de la mise en place de l’agropole de Kara. Quant aux agropoles du Haut-Mono et de la Maritime, les études de faisabilité sont actuellement en cours.
Globalement 222 sites de Zones d’aménagement agricole planifiées (ZAAP), répandus sur l’ensemble du territoire national, représentent des surfaces cultivables d’une superficie totale de 32 230 hectares.
Au cours de cette 2024, l’Agence de transformation agricole (ATA), compte mener des actions au sein des ZAAP, afin de professionnaliser les activités pour des performances plus accrues.
À terme, Il s’agit pour l’exécutif de stimuler les investissements dans le secteur, de renforcer la production et la transformation surtout dans les 22 filières agricoles « plus ou moins prometteuses » identifiées telles que le coton (qui représente 40 % des exportations agricoles), le soja, l’anacarde, le riz, le sésame, l’ananas, le fonio. Des produits qui serviront de matières premières à la Plateforme Industrielle d’Adéticopé (PIA).
















