Don de vivres à Aného : Sandra Ablamba Johnson répond aux besoins de 3000 familles vulnérables

Le ramadan touche à sa fin, mais ses valeurs de partage et de solidarité, elles, ne s’éteignent pas. A l’initiative de Sandra Ablamba Johnson, Conseillère municipale, et par ailleurs secrétaire générale de la présidence du Conseil, une action sociale d’envergure a été déployée à Aného dans la commune des Lacs 1. Des sacs de riz, des bidons d’huiles et autres constituent l’essentiel du don. Les premiers lots ont été remis aux responsables de la communauté musulmane, à quelques jours de la fête marquant la fin du jeûne. Puis l’opération a été élargie aux populations vulnérables de la zone. Plus de 3000 bénéficiaires au total. Une extension qui dit quelque chose de la méthode : ne pas s’arrêter à une seule cible, toucher large, inclure.

Sur le terrain, l’accueil a été chaleureux. Les bénéficiaires sont venus, ont pris, remercié. Rien de spectaculaire, juste une réponse concrète à des besoins immédiats, dans un contexte où les fins de mois sont difficiles et où la période du ramadan alourdit encore les dépenses. Cette initiative s’inscrit dans une philosophie plus globale, celle d’une gouvernance qui se veut attentive aux plus fragiles. Sandra Ablamba Johnson, par sa double casquette nationale et locale, apparaît comme un relais naturel de cette orientation. Elle mobilise, organise, fait le lien entre les politiques publiques et les réalités du terrain. En filigrane, cette initiative reflète la vision portée par Faure Gnassingbé, axée sur une gouvernance attentive aux populations les plus fragiles. À travers ce type d’intervention, l’ambition affichée est de renforcer la cohésion sociale et de réduire les vulnérabilités.
Dans sa circonscription, cette distribution n’est pas un geste isolé. Elle s’ajoute à d’autres actions menées au fil des mois, tissant patiemment un lien de confiance entre les habitants et leur représentante. Une manière de concevoir le mandat électif non pas comme une position, mais comme un service. À Aného, ce don de vivres dépasse donc le cadre de l’assistance ponctuelle. Il raconte une certaine idée de la politique : celle qui descend dans les quartiers, qui prend le temps d’écouter, et qui se mesure à l’aune de ce qu’elle apporte concrètement à ceux qui attendent.

