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Leadership féminin : à Aného, la Maison de la Femme devient une cause commune

Elles étaient venues nombreuses, mobilisées autour d’une même ambition. Samedi 28 mars dernier, la Commune des Lacs 1 a offert à la célébration de la Journée internationale des droits de la femme une apothéose à la hauteur de l’engagement des femmes togolaises. Sous le thème « Leadership féminin et autonomisation : agir ensemble pour un avenir prometteur, sûr et prospère », Aného a vibré au rythme d’une journée placée sous le signe de la détermination et de la solidarité. Présente aux côtés de ses sœurs de la commune, la Ministre, Secrétaire générale de la Présidence du Conseil, Sandra Ablamba Johnson, n’a pas caché son émotion. « C’est toujours un immense bonheur de retrouver mes sœurs de la Commune des Lacs 1 », a-t-elle confié, saluant une dynamique collective qui dépasse largement le cadre d’une simple commémoration.

Entourée du sénateur-maire Alexis Aquereburu, de l’honorable Kayi Mivedor et du Président de la Chambre de commerce et d’industrie du Togo, José Symenouh, la ministre a rappelé avec force une conviction partagée : le leadership féminin est bien plus qu’un principe, c’est un levier concret de transformation. « Le leadership féminin est le moteur d’un avenir plus sûr et prospère pour notre nation », a-t-elle martelé.

Le temps fort de cette célébration a été le lancement d’un projet structurant pour la commune : la construction de la Maison de la Femme. Un plaidoyer porté par les élus locaux et soutenu avec force par les représentantes du Système des Nations Unies. Mme Coumba Dieng Sow, Coordonnatrice résidente des Nations Unies, Mme Binta Sanneh, Représentante résidente du PNUD, et Mme Elise Kakam, Représentante résidente de l’UNFPA, ont apporté leur voix à cette initiative, témoignant de la synergie entre les acteurs nationaux et les partenaires stratégiques.

Pour Sandra Ablamba Johnson, cette mobilination collective porte un message clair : « Lorsque nous unissons nos forces pour l’autonomisation de la femme, c’est le destin de chaque communauté que nous transformons. » Une déclaration qui résonne comme un appel à poursuivre l’élan, bien au-delà de la journée du 8 mars. À Aného, la célébration s’est achevée sur une note d’espérance et d’action. La Maison de la Femme n’est plus une simple promesse : elle est devenue un projet commun, porté par des femmes et des hommes décidés à bâtir ensemble un avenir plus juste et plus prospère.

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