
La coopération sud-sud n’est pas un vain mot. C’est ce que La Côte d’ivoire et le Gabon ont voulu matérialiser en initiant le FACIGA ; le « Forum d’affaires Côte d’ivoire-Gabon » dont la première édition s’est tenue les 18 et 19 novembre 2025 à Libreville. PORTEO GROUP était de la partie à travers Yaya Konaté directeur général de PORTEO BTP Gabon et Gérard KOUASSI, directeur général PORTEO BTP Côte d’Ivoire. Le holding de Hassan Daklallah ne rate aucune occasion pour réaffirmer son positionnement comme acteur majeur africain des infrastructures, de l’énergie, de l’industrialisation et de la souveraineté numérique.
Plus de 500 acteurs venus des secteurs privé et public se sont donné rendez-vous à l’hôtel Nomad dans la capitale gabonaise. Ils sont venus de deux pays : de la Côte d’ivoire et du Gabon avec un objectif qui ne fait l’ombre d’aucun doute : redéfinir les axes d’une coopération économique ambitieuse entre leurs deux pays. Pour cette première édition du Forum d’Affaires Côte d’ivoire- Gabon, l’accent a été mis sur des secteurs stratégiques tels que l’agro-industrie, les infrastructures, l’énergie et la digitalisation. Présent dans 7 pays et reconnu pour son expertise dans les domaines de l’infrastructure et de l’énergie, Porteo Group est aussi connu pour son combat pour la souveraineté numérique du continent africain. Cet opérateur industriel africain a saisi l’occasion du FACIGA pour, entre autres, présenter son modèle intégré, couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur de ses projets. Sa participation à cette première édition du FACIGA fut remarquable par la qualité et la pertinence des interventions de ses représentants.

« La Transgabonaise »
Yaya Konaté, directeur général de Porteo BTP Gabon est intervenu lors de la session « success story ». Il a présenté la stratégie du groupe qui permet d’assurer la maîtrise des délais, la qualité constante et l’ancrage local durable. Il s’agit d’un modèle « intégré unique, couvrant l’ensemble de la chaîne de valeur à savoir : ingénierie, construction, filières industrielles, logistique, énergie, mines et infrastructures digitales » a-t-il expliqué. Quand on sait que le Groupe totalise plus de 3 000 km d’infrastructures routières livrées en Afrique de l’Ouest et du Centre, ainsi qu’un pipeline multi-sectoriel de plusieurs milliards d’euros, on comprend pourquoi il est devenu un opérateur panafricain de référence. C’est à juste titre que, lors de son intervention Yaya Konaté a cité l’emblématique projet dénommé la « Transgabonaise », une route d’environ 306 km de Alembé à Mikouyi. Un projet stratégique du gouvernement gabonais qui vise à relier les provinces du Moyen-Ogooué (Nord-Ouest) et de l’Ogooué-Lolo (Centre-Est) et qui mobilise jusqu’à 1 400 personnes et induit des impacts structurants que sont le désenclavement des provinces, la baisse des coûts logistiques, l’accès amélioré aux services essentiels et le renforcement de la compétitivité économique du territoire.

Réduire la dépendance aux exportations
L’autre session du forum au cours de laquelle le DG Porteo BTP Côte d’ivoire a donné de la voix est la Table Ronde « Infrastructures, Énergie et Mines ». Selon Gérard KOUASSI, « la souveraineté africaine doit reposer sur un triptyque essentiel : infrastructures robustes, formation des talents locaux, valorisation responsable des ressources minières. » Le DG de Porteo BTP a par ailleurs détaillé la force du modèle PORTEO à savoir l’industrialisation locale des matériaux, la réduction de la dépendance aux importations, l’intégration des PME nationales, la traçabilité accrue et le respect strict des standards internationaux Qualité Sécurité Environnement (QSE). Le FACIGA a donné l’occasion aux collaborateurs de Hassan Dakhlallah, PCA de Porteo Group d’afficher les ambitions du holding pour le Gabon et pour l’Afrique centrale. C’est peut-être un tremplin pour aller à la conquête de l’Afrique Centrale.


















