
Le gouvernement hausse le ton face aux lenteurs administratives. Une note circulaire datée du 28 août 2026 impose un délai d’un mois pour le traitement de nombreux dossiers. Objectif affiché : mettre fin à des retards récurrents qui pénalisent directement les agents publics. Le cabinet du ministère de la Fonction publique, du Travail et du Dialogue social entend serrer les vis.
Le document dresse un constat sévère. Les plaintes se multiplient concernant des retards excessifs dans le traitement de plusieurs catégories de dossiers. La liste est longue : nominations, titularisations, avancements, rectifications, congés de maladie ou de maternité, reprise de service, admission à la retraite. Autant de procédures qui conditionnent la vie professionnelle des agents concernés.
Un impact direct sur les carrières
Ces lenteurs ne sont pas anodines. La note évoque un impact notable sur la carrière des agents. En cause, des dossiers qui ne sont pas traités dans les délais requis par les services compétents. L’accumulation de ces situations a fini par remonter jusqu’à la Présidence du Conseil. Le constat est sans appel : la machine administrative est en panne sur ces questions.
Face à ce dysfonctionnement, l’exécutif passe à l’offensive. Les directeurs généraux, directeurs et chefs de service sont appelés à prendre leurs responsabilités. Ils disposent désormais d’un délai maximum d’un mois pour régulariser les dossiers en souffrance. La consigne s’applique à tous les départements et services, sans exception.
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Pour garantir l’application de ces mesures, un mécanisme de contrôle est mis en place. Les services devront produire un état hebdomadaire de suivi de ces dossiers. Ce document permettra de vérifier l’avancement du traitement au sein de chaque entité. Les responsables sont invités à prendre toutes les dispositions pour un apurement dans les délais.
Cette note circulaire, numérotée 347/PC/MFPTDS/CAB, s’inscrit dans une volonté d’assainissement de la gestion administrative. Elle cible directement les goulots d’étranglement qui ralentissent la machine publique. Le texte est signé par Abamba Ahoéfavi Johnson, en sa qualité de Ministre Secrétaire Général de la Présidence du Conseil.
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Le ton se veut ferme. Les directeurs généraux et chefs de service sont en première ligne. Ils doivent désormais rendre des comptes régulièrement sur l’état des dossiers. Cette pression vise à briser la culture des délais qui s’est installée dans certains services. Les agents publics attendent des actes concrets.
La mesure intervient dans un contexte où la modernisation de l’administration est affichée comme une priorité. La célérité dans le traitement des dossiers constitue un indicateur de cette efficacité. Reste à savoir si la consigne sera suivie d’effets sur le terrain. Les prochaines semaines seront décisives pour mesurer l’impact réel de cette circulaire.



