
C’est à partir de ce vendredi. Le Di-Kéti, rendez-vous désormais incontournable de l’entrepreneuriat togolais, ouvre ses portes du 3 au 5 juillet à la Maison des Jeunes de Lomé. Pendant trois jours, entrepreneurs, porteurs de projets, investisseurs et experts venus du Togo et d’ailleurs échangeront sur les clés de la croissance et de la pérennisation des entreprises dans un environnement en mutation.
Le ministère du Développement à la base, de l’Inclusion financière, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes a mis les petits plats dans les grands. Le thème de cette édition donne le ton : « Comment faire grandir son entreprise et la pérenniser dans un environnement africain en mutation ». Une question vitale pour les très petites, petites et moyennes entreprises qui forment l’épine dorsale de l’économie togolaise.
Deux têtes d’affiche sur la même scène
Le plateau est à la hauteur des ambitions. Stanislas Zézé, le patron de Bloomfield Investment Corporation, et Mossadeck Bally, le fondateur d’Azalaï Hotels, sont attendus. L’un note les économies africaines, l’autre a bâti un empire hôtelier. Ils viennent partager leurs recettes, leurs échecs, leurs victoires. Financement, gouvernance, innovation, gestion des risques : tout y passera. Avec une promesse : du vécu, pas de la théorie.
Le Di-Kéti ne s’arrête pas aux frontières du Togo. L’intégration économique régionale et la Zone de libre-échange continentale africaine seront sur la table. Une manière de dire aux entrepreneurs : le marché est là, immense, à portée de main. Encore faut-il savoir le saisir. En misant sur l’auto-emploi et le renforcement des capacités, le ministère fait un pari clair : celui d’une jeunesse qui crée, qui innove, qui emploie. Le Di-Kéti en est la vitrine.



