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Crise en RDC : La médiation togolaise saluée à New York par l’ONU et l’UA

En marge de la 81e Assemblée générale des Nations Unies, une réunion de haut niveau ONU-Union africaine s’est tenue à New York. Elle était coprésidée par Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’UA, et Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU. Objectif : faire avancer la coopération entre les deux institutions. Le rendez-vous a surtout permis de réaffirmer un engagement commun en faveur des priorités africaines.

Les deux parties ont affiché leur volonté de soutenir les efforts de l’Afrique face aux défis structurels. Elles plaident pour un ordre international plus juste. Trois chantiers ont été mis en avant. Il s’agit de la réforme de l’architecture financière internationale, de la viabilité de la dette et d’une meilleure valorisation des ressources minérales critiques du continent.

Le rôle du Togo dans la médiation en RDC

Les discussions ont aussi porté sur la paix et la sécurité. Les participants ont insisté sur le renforcement de l’architecture africaine en la matière. La diplomatie préventive et la médiation doivent être consolidées. Les ressources nécessaires devront suivre, afin de promouvoir des solutions africaines aux défis africains. Un principe que la réunion a rappelé avec insistance.

Plusieurs situations ont été passées en revue. Le Sahel, la Libye, le Soudan, le Soudan du Sud, la Somalie et la République démocratique du Congo figurent parmi les dossiers abordés. Sur ce dernier point, la réunion a salué « le soutien continu apporté à la médiation menée par le Togo ». Une reconnaissance qui donne du poids à l’engagement togolais dans la recherche d’une issue au conflit congolais.

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La dimension stratégique du partenariat entre l’UA et l’ONU a été réaffirmée. Les trois cadres de coopération existants ont été cités comme socles de cette relation. La nécessité de finaliser la feuille de route commune pour l’après-2026 a également été soulignée. Le rôle de l’ONU comme partenaire clé de l’Union africaine sur les enjeux de paix et de sécurité a été confirmé.

Les participants ont exprimé leur inquiétude face aux chocs exogènes. Les conflits, les perturbations des chaînes d’approvisionnement mondiales et les tensions sur les points de passage maritimes critiques pèsent sur les économies africaines. La sécurité alimentaire s’en trouve fragilisée. L’impact potentiel des événements liés au climat a aussi été évoqué.

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Les deux parties ont convenu d’un suivi concret. La finalisation de la feuille de route UA-ONU figure en tête des priorités. Les engagements prévus en Libye et au Soudan devront être honorés. L’identification des pays les plus vulnérables à l’insécurité alimentaire est également prévue.

Des mesures d’urgence seront élaborées, appuyées par une coordination et un financement renforcés. Pour le Togo, cette séquence new-yorkaise consolide une position déjà affirmée sur les dossiers de médiation. La reconnaissance de son rôle en RDC s’ajoute à un capital diplomatique en construction. Reste à transformer cette visibilité en résultats durables sur le terrain.

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